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Rue Félix de Pardieu

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Gui Félix Comte de Pardieu - collection Levachez © La formation du département de l’Aisne – René Hennequin

C’est une rue  du Faubourg d’Ile, qui commence rue Cronstadt et finit rue de Turbigo ;  on y trouve une des entrées de l’école des Girondins. Son nom vient de Guy Félix de Pardieu.

Il descend d’une très ancienne famille dont la noblesse remonte au XIIIe siècle. Plusieurs membres de celle-ci partirent chercher fortune aux Antilles. Il est né à Saint-Domingue, à Fort-Dauphin en 1758. Après le décès de son père, en 1772, Guy Félix, devenu comte,  rentre en France. Il achète une charge de capitaine à la suite du régiment de Guyenne.  Il  épouse, Marie Margueritte Charlotte Sophie Lelong, dame de Bray-Saint-Christophe. Celle-ci est  parente avec Camille Desmoulin, Jean Louis de Viefville des Essarts, Pierre Eloy Fouquier d’Hérouël et Antoine Fouquier-Tinville. Par son mariage, Guy Félix de Pardieu est seigneur de Vadancourt, Bray-Saint-Christophe, Bracheuxet Herouël en partie. Il sera élu, par l’assemblée nationale, vice-secrétaire du 10e bureau le 4 août 1789. Devenu secrétaire, Il participe à la rédaction du décret abolissant le régime féodal et à la formation du département de l’Aisne. Il est  élu Commandant général de la Garde nationale lors de la fête de la fédération en juillet 1790, puis maire de Saint-Quentin le 26 octobre 1792 en remplacement de Louis Quentin Fouquier. Il sera suspendu de cette fonction, la municipalité demandant la nomination d’un autre magistrat le 6 octobre 1793. Comme noble, Il est emprisonné à Nointel.  Rendu à la liberté après le 9 thermidor, il s’occupera de ses affaires personnelles, résidant à Saint-Quentin et au château de Vadancourt, où il était propriétaire-cultivateur. Il aura différentes fonctions : assesseur du juge de Paix, Pierre Eloy Fouquier, son cousin ; adjoint de l’agent national de Maissemy, commissaire surveillant des maisons d’éducation de Vermand, Vendelles, Pontruet et Maissemy et agent national de Maissemy en avril 1799.

Il meurt le 13 novembre 1799 dans son château de Vadancourt à Maissemy.

Vue de la rue Cronstadt
École des Girondins
Vers la rue de Turbigo
Au niveau de la rue Sébastopol

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