Société Académique de Saint-Quentin

Simple police. Audience du 28 mars 1851.

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SIMPLE POLICE. – Audience du 28 mars 1851.

Les sieurs Aimable Caron, maréchal-ferrant, Joseph Mary, manouvrier, et Constant Domisse, ouvrier au chemin de fer, demeurant à Saint-Quentin, ont été condamnés chacun à 1fr. d’amende pour chants nocturnes.

Le sieur Jean-Baptiste Michel, domestique au service du sieur Modeste Becquet, propriétaire à Any-Martin-Rieux, convaincu d’avoir déposé un chariot sur la voie publique au faubourg d’Isle, a été condamné à 2 francs d’amende et aux dépens solidairement avec le sieur Berguet, comme civilement responsable.

La dame Elisa Jupin, femme Poëtte, laitière, demeurant à Gauchy, convaincue d’avoir attaché son cheval dans la rue des Blancs-Bœufs de cette ville a été condamné à 1fr. d’amende et aux frais.

Le sieur Jean-Baptiste Robert, débitant de boissons à St-Quentin, a été condamné à 1fr. d’amende pour avoir tenu son cabaret ouvert après onze heures, et cinq autres personnes ont été condamnées à la même peine pour être restés dans ledit cabaret après ladite heure.

Les sieurs Tonnelle, père et fils, menuisiers à St-Quentin, ont été condamnés par défaut à1fr0 d’amende chacun, pour avoir déposé des décombres sur la voie publique.

Le sieur François Duflot, chauffeur de pompe à feu à St-Quentin, a été condamné à 5fr. d’amende pour tapage nocturne.

Le sieur Jean-Baptiste Doisy, entrepreneur de balayage à St-Quentin, a été condamné à 5fr. d’amende pour avoir négligé le balayage sur les boulevards de cette ville.

Journal de la ville de Saint-Quentin. Mars 1850.

Médiathèque. Fonds local.

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