Articles, photos, gravures

Articles ❯ Saint-Quentin dans la tourmente ❯ Sous la Botte (106)

Sous la Botte (106)

Ici, je passe la parole à M. Dallais, 41 ans, boulanger, 1 rue de Flavigny, marié, un enfant, qui, revenu à Saint-Quentin le 12 décembre pour raison de santé, a bien voulu me faire aussitôt, sur ma demande, la déposition qu'on va lire :

Nous sommes parti le 7 novembre 1916, de la caserne, pour la gare , à 280, soit cinq cents au moins avec ceux de la campagne, vers 11 heures du matin. Des uhlans, des gendarmes et des fantassins nous faisaient escorte. Il y eut, au coin des rues, quelques bousculades de femmes qui voulaient embrasser leurs enfants et qui furent repoussées violemment. On descendit du train à Bohain, à 3 heures. Nous fûmes parqués dans une école, puis dans un tissage, route de Fresnoy, à gauche. Il y avait de la paille, mais on ne nous donna pas à manger de la journée. Heureusement, la plupart d'entre nous avaient emporté des provisions.

Le lendemain s'établit notre ordinaire, qui fut régulièrement le suivant : un pain, plus, matin et soir, ce qu'on peut appeler du café, faute d'autre nom, et à midi, une soupe d'orge perlée généralement brûlée sans être cuite. On coucha deux nuits au tissage où notre bande s'augmenta d'hommes et de jeunes gens de la kommandantur du Cateau (300) et de celle de Saint-Souplet, Avesnes, Remilly et Guise ; au total : quinze cents.

Le 10, à 11 heures, par colonnes de cent, on nous embarqua et, à partir du Nouvion, une ou deux colonnes descendirent à chaque gare désignée. Tout cela se fit avec un certain ordre, mais très lentement.

Quelques Saint-Quentinois s'arrêtèrent à Montmédy, mais le plus gros paquet (200) fut dirigé sur Mouzon (Ardennes) et un groupe poussa jusqu'à Carignan, tout près.

Les gens d'Avesnes, eux, allèrent jusque sur la frontière du Luxembourg.

On nous enferma dans l'église du faubourg de Mouzon, où l'on avait pris la précaution d'allumer un feu ; il était 3 heures et demie du matin et, depuis Saint-Quentin, où nous avions reçu averse, nous ne nous étions pas encore séchés.

Le vendredi, repos. Le samedi matin, on nous fit ranger par quatre, et en route pour le chantier, sous la garde de vieux landsturmers ! Ce chantier, c'était la gare de Mouzon où les voies avaient besoin d'être refaites. Arrivés à pied d'œuvre, nous refusâmes avec ensemble de prendre un outil. Nos gardiens nous ramènent dans l'église et l'on alla prévenir le capitaine. Celui-ci nous fit ranger sous le porche, et, schlague en main et chien à son côté, nous demanda si, oui ou non, nous voulions travailler. Pas de réponse. Il avait amené une compagnie de jeunes landsturmers qui se mirent devant nous baïonnette au canon et chargèrent leurs fusils. On retourna à la gare avec, comme escorte, un soldat par quatre prisonniers. Alliot, qui, le 7 novembre, avait si crânement répondu au sous-officier Muller qu'il ne voulait pas travailler pour les Allemands, parce que Français, fut appelé le premier, là encore.

Il répondit à haute voix qu'il ne toucherait pas un outil et que les Allemands dépassaient leurs droits. Le capitaine se précipita sur lui, la sclague levée. Alliot tomba à genoux : - Fusilliez-moi si vous voulez, s'écria-t-il, mon devoir n'est pas là et vive la France !

Deux soldats le relevèrent et le poussèrent sur la route. Il fut puni, apprîmes-nous, de trois jours de cellule et envoyé  plus loin, où on lui a donné, m'a-t-on dit, un vague poste d'inspecteur ; bref, il ne travailla pas.

Mais le suivant, pour n'avoir pas pris son outil assez vite, fut crossé ; le troisième fut piqué avec une baïonnette. Les violences s'aggravaient. M. Boué, employé dans le tissage de MM. Boudoux, protesta aussi en disant : - Ce n'est pas mon métier. - Vous êtes trop gras, répondit le capitaine, ça vous fera maigrir. Cela lui valut d'être flanqué de deux soldats qui reçurent l'ordre de ne pas le laisser souffler un instant Pendant plus d'une heure, il fut ainsi martyrisé. Un sous-officier plus humain eut enfin pitié de lui sur une observation que je lui fis et arrêta le manège de ses tortionnaires. Après deux heures de ballastage, on nous reconduisit dans notre église.

Le dimanche, repose. Et le lundi, on recommença, et les jours suivants…

Inutile de dire qu'avec cette nourriture et cette température, tout le monde toussait. On nous vaccina cinq fois contre la variole, le typhus, le choléra, que sais-je ? Nous étions viande d'expérience pour les médecins allemands. Ce traitement nous abattait et nous donnait la fièvre, mais cela était fait au nom d'un hygiène tellement supérieure que l'humanité n'y avait plus de part.

L'état sanitaire devint tel que 63 de nous autres furent désignés pour regagner leurs foyers par une commission de réforme : 24 hommes entre 30 et 46 ans et 25 jeunes gens de 16 ans et au-dessous.

Le mardi matin, 12 décembre, la colonne des rapatriés se rendit sous la neige jusqu'à la gare d'Autrécourt, à 4 kilomètres de Mouzon, et attendit trois heures, toujours sous la neige, que le train se mit en route. À Sedan, nous restâmes une heure art sur place ; à Liart, 2 heures ; à Laon, où nous arrivâmes à 11 heures du soir, on nous donna la soupe, le seul repas depuis la veille, et nous débarquâmes enfin à Saint-Quentin à 2 heures et demie du matin. Là, ne sachant que faire de nous, on nous laissa d'abord dans la gare et l'on nous poussa ensuite sur la caserne. Enfin, à 7 heures et demie nous étions amenés à la kommandantur où l'on nous délivra péniblement nos cartes bleues.

Un dernier détail. Nous nous étonnions et affligions de ne pas recevoir des nouvelles des nôtres et nous demandâmes du moins à en envoyer. On nous le permit le 4 décembre et l'on nous vendit, à cet effet, des cartes postales à 10 pfennig la pièce. Aucune n'est arrivée à destination.

M. Dallais est dans un pitoyable état de santé.

La suite ? Eh bien ! La suite, j'en sus des nouvelles au Cateau, après l'évacuation. Et c'est là que nous retrouverons quelques-uns de ces malheureux travailleurs civils. (Voir infra. Le Cateau : Un appel de travailleurs. III. Les épaves).

Je crois devoir publier les noms des 281 travailleurs civils levés le 7 novembre 1916. La liste est ainsi disposée : le numéro d'ordre, le nom, le prénom, la date de naissance :

1. Alliot Edoard, 1871 ; 2. Alliot Eugène, 1881 ; 3. Amasse Lubin, 1885 ; 4. Asselin Ernest, 1870 ; 5. Bailleul Charles, 1871 ; 6. Batteux Albert, 1872 ; 7. Barroire Gustave, 1873 ; 8. Baudouin Jules, 1873 ; 9. Barrassin Edmond, 1875 ; 10. Babilotte Léon, 1879 ; 11. Beauvillain Paul, 1882 ; 12. Biset Edouard, 1881 ; 13. Bloch Théophile, 1876 ; 14. Blondelle Adrien, 1881 ; 15. Bourgeois Albert, 1870 ; 16. Bourlet Ernest, 1874 ; 17. Boudaille Achille, 1878 ; 18. Bouet Henri, 1878 ; 19. Boulmet Henri, 1888 ; 20. Brouillard Léon, 1871 ; 21. Brunelet Pierre, 1871 ; 22. Brison Paulus, 1878 ; 23. Brame Jules, 1880 ; 24. Braconnier Ernest, 1881 ; 25. Buzin Oscar , 1872 ; 26. Brayer Gustave, 1874 ; 27. Babilotte Arsène, 1900 ; 28. Baudeloque Robert, 1900 ; 29. Berdal Gédéon, 1898 ; 30. Bénicourt Jules, 1900 ; 31. Beauchêne Fernand, 1900 ; 32. Beauvois Henri, 1900 ; 33. Blondin Eugène, 1900 ; 34. Boucly René, 1898 ; 35. Bridoux Edouard, 1899 ; 36. Bugjain Jules, 1898 ; 37. Butin Edouard, 1900 ; 38. Buire Edmond, 1900 ; 39. Caplain Jules, 1871 ; 40. Caramelle Léopold, 1871 ; 41. Catry Léonce, 1871 ; 42 . Camus Jean, 1871 ; 43. Caillieaux Charles, 1872 ; 44. Baron Henri, 1872 ; 45. Caré Vincent, 1874 ; 46. Cauet Victor, 1875 ; 47. Caplain Georges, 1876 ; 48. Catillon Emile, 1876 ; 49. Cauez Arthur, 1886 ; 50. Caron Baptiste, 1893 ; 51. Césarion Emile, 1876 ; 52. Césarion Edmond, 1874 ; 53. Champion Clément, 1871 ; 54. Clément Henri, 1871 ; 55. Clément Georges, 1873 ; 56. Claude Léon , 1878 ; 57. Colombet Georges, 1873. 58. Cognaux Victor, 1872 ; 59. Cote Léon, 1870 ; 60. Cosson Octave, 1880 ; 61. Courtin Alexandre, 1880 ; 62. Crinon Alfred, 1870 ; 63. Crinon Emile, 1873 ; 64. Criez Joseph, 1881 ; 65. Croquet Joseph, 1884, 66. Culleaux François, 1884 ; 67. Cartégnies Maurice, 1899 ; 68. Catry Louis, 1900 ; 69. Cambray Appolin, 1900 ; 70. Carpentier Vital, 1900 ; 71. Clumputte Lucien, 1898 ; 72. Claisne Henri, 1900 ; 73. Cochet Gaston, 1898 ; 74. Coqueret Maurice, 1898 ; 75. Cottart Paul 1898 ; 76. Cousin Clément, 1899 ; 77. cousin Julien, 1900 ; 78. Coutte André, 1900 ; 79. Cordelette Eugène, 1900 ; 80. Canon Marcel, 1896 ; 81. Dallais Louis, 1876 ; 82. Damay René, 1876 ; 83. Dassonville Désiré, 1889 ; 84. Damay Paul, 1880 ; 85. Deleau Eugène, 1871 ; 86. Despagne Joachim, 1870 ; 87. Delaplace Henri, 1871 ; 88. Despagne Edmond, 1871 ; 89 Delhaye Arsène, 1878 ; 90. Delcourte Auguste, 1872 ; 91. Desailly Charles, 1872 ; 92. Dechaume Charles, 1876 ; 93. Denis Jules, 1876 ; 94. Dernis Louis, 1876 ; Delfosse Jules, 1879 ; 96. Delmoitiez Achhille, 1878 ; 97. Deparris Gaston, 1878 ; 98. Devaux Lucien, 1878 ; 99. Delattre Paul, 1896 ; 100. Demarque Albert, 1896 ; 101. Dhaussy Jean, 1897 ; 102. Douette Victor, 1872 ; 103. Doléant Henri, 1892 ; 104. Dubois Pierre, 1870 ; 105 Duflayet Martin, 1872 ; 106. Drubay Noël, 1892 ; 107. Dupont Alfred, 1872 ; 108. Duez Emile, 1873 ; 109. Dutarque Arthur, 1875 ; 110. Dumotier Auguste, 1877 ; 111. Dubois Georges, 1879 ; 112. Dury Henri, 1880 ; 113. Duhamel Gaston, 1886 ; 114. Daudois Marcel, 1898 ; 115. Derny Raymond, 1898 ; 116. Delaporte Eugène, 1900 ; 117. Deraisin Paul, 1900 ; 118. Desnert Louis, 1900 ; 119. Dessailly Maurice, 1900 ; 120. Dieux Maurice, 1900 ; 121 ; Dodr2 Raymond, 1899 ; 122. Dollé Clovis, 1900 ; 123. Dursent Paul, 1899 ; 124. Dubois Kléber, 1900 ; 125. Duflot Paul, 126. Evrard Henri, 1874 ; 127. Emelin Louis, 1880 ; 128. Evin Louis, 1885 ; 129. Egret Emile, 1899 ; 130.Ennelin Jules, 1871 ; 131. Ennelin Paul, 1876 ; 132. Féret Paul, 1874 ; 133. Fouquaire Jean, 1886 ; 134. Fontaine François, 1889 ; 135. Froment Ernest, 1887 ; 136. Faucon Maurice, 1898 ; 137. Fauvette Emile, 1900 ; 138. Flamand Alfred, 1900 ; 139. Fourgerot Marceau, 1900 ; 140. Cazeau Edmond, 1873 ; 141. Gallois Alexandre, 1876 ; 142. Gabelle Lucien, 1895 ; 143. Gence Raymond, 1895 ; 144. Gambart Marcel, 1897 ; 145. Gerbault Auguste, 1887 ; 146. Gladieux Maurice, 1886 ; 147. Grandin Paul, 1870 ; 148. Gronnier Paul, 1872 ; 149. Grunny Lucien, 1875 ; 150. Gras Gustave, 1887 ; 151. Galiègue Félicien, 1900 ; 152. Gobert Henri, 1898 ; 153. Gronnier Roger, 1899 ; 154. Gros Roger, 1899 ; 155. Hanson Ernest, 1881 ; 156, Hagard Elysée, 1893 ; 157. Hervet Lucien, 1883 ; 158. Heller Emile, 1896 ; 159. Humery Félix, 1882 ; 160,. Harlay Paul, 1900 ; 161. Héraux Lucien, 1898 ; 162. Heller Georges, 1900 ; 163. Hoet Edouard, 1899 ; 164. Jacquemart Alphonse, 1872 ; 165. Jalain Fernand, 1887 ; 166. Jet Octave, 1882 ; 167. Jacquilive Eugène, 1877 ; 168. Josse Charles, 1877 ; 169. Jules Albert, 1876 ; 170. Justes Georges ; 1887 ; 171. Jayet Raymond, 1899 ; Josse pierre 1900 ; 173. Laurent Charles, 1899 ; 174. Lallemand Amédée, 1873 ; 175, Lavarde Toussaint, 1875 ; 176, Laurent Etienne, 1880 ; 177. Lambert Georges, 1884 ; 178. Lachaussée Charles, 1897 ; 179. Leclerc Edmond, 1871 ; 180. Legrand Louis, 1872 ; 181. Leroy Emile, 1872 ; 183. Lesourd Charles, 1872 ; 184. Legrand Hector. 1872 ; 185. Legransd Arthur, 1878 ; 186. Lemaire Aristide. 1880 ; 187. Lefer Marie, 1882. 188. Lemaire Jules, 1886 ; 189. Lernon Paul, 1890 ; 190. Lemaire Marcel, 1894 ; 191. Lemaire Pierre, 1895 ; 192. Lefebvre Marcel, 1896 ; 193. Lefebvre Edmond , 1897 ; 194. Lhotte Gaston, 1884 ; 195. Lobjois Charles, 1872 ; 196. Louvier Emile, 1872 ; 197. Lobjois Ernest, 1889 ; 198. Ladoubée Paul, 1900 ; 199. Lassinat Victor, 1900 ; 200. Laguilliez Auguste, 1898 ; 201. Leroy Gaston , 1893 ; 202. Leroy Paul, 1900 ; 203. Lemaire Fernand, 1900 ; 204. Leroy Victor, 1900 ; 205. Letuppe Marcel, 1900 ; 206. Mallet Fernand, 1870 ; 207. Maïs Joseph, 1878 ; 208. Machut Gaston, 1881. 209. Mennechet Eugène, 1875 ; 201. Mesdagh Jules, 1885 ; 211. Mignot Eugène, 1872 ; 212. Moisson Jules, 1870 ; 213. Morlet Arthur, 1873 ; 214, Moris Gustave, 1875 ; 215. Mouton Lucien, 1875 ; 216. Moret Lucien, 1886 ; 217. Marchand Jean, 1899 ; 218. Maillard Henri, 1899 ; 219. Malézieux Georges, 1900 ; 220. Meunier Eugène, 1898 ; 221. Ménard Léon, 1899 ; 222. Minet Octave, 1898 ; 223 Mareuse Kléber, 1882 ; 224. Nicolas Emile, 1882 ; 225, Noël Gustave, 1872 ; 226. Nicolas Marcel, 1900 ; 227. Ozenfant Georges, 1871 ; 228. Page Henri, 1870 ; 229 Panier Marcel, 1895 ; 230 . Pecqueux Arthur, 1877 ; 231. Pigeon Abel, 1876 ; 232. Prévot Charles, 1878 ; 233. Pin Charles, 1882 ; 234. Plomion Charles, 1877 ; 235. Porchet Gaston, 1886 ; 236. Poulin Jules, 1896 ; 237. Prudhomme Emile, 1878 ; 238. Pétrigny Raymond, 1896 ; 239. Peletier René, 1900 ; 240. Poirette Maurice, 1900 ; 241. Potel Alfred, 1899 ; 242. Pourrier Marcel, 1900 ; 243. Quertelet Désiré, 1878 ; 244. Rabelle Henri, 1873 ; 245. Rémond Léon , 1880 ; 246. Ricaux Fernand, 1881 ; 247. Riquet Raymond, 1895 ; 248. Rousseau Paul, 1884 ; 249. Riche Charles, 1898 ; 250. Sarrazin Louis, 1871 ; 251. Ségard Gustave, 1870 ; 252. Seran Gaston, 1870 ; 253. Soigneux Gaston, 1872 ; 254. Tarlier Amédée, 196 ; 255. Thuillier Etienne, 1870 ; 256. Thuilliez Auguste, 1870 ; 257. Toussaint Alphonse, 1871 ; 258. Tricotteau Emile, 1870259. Truye Eugène, 1880 ; 260. Trauet Henri, 1881 ; 261.Tubœuf Paul, 1870 ; 262. Tupignon Jean, 1870 ; 263. Tupignon Alfred, 1875 ; 264. Tachevin Roger, 1899 ; 265. Vaine Fernand, 1887 ; 266. Verrier Louis, 1883 ; 267. Vieville Fernand, 1882 ; 268. Viellard Alfred, 1892 ; 269. Vilain Jules, 1898 ; 270. Vitasse Adonis, 1899 ; 271. Villette Arthur, 1899 ; 272. Vincent Fernand, 1900 ; 273. Wiart Léopold, 1886 ; 274. White Jean, 1896 ; 275. Dive André, 1898 ; 276. Décarsin Lucien, 1882 ; 277. Fossier Raymond, 1900 ; 278. Fouquet Charles, 1877 ; 279. Houdin François, 1882 ; 280. Titrant Gustave, 1872 ; 281. Desjardins Charles, 1878.

Retour en haut