Articles, photos, gravures

Articles ❯ Les cimetières ❯ Sépulture Lecaisne

Sépulture Lecaisne

                                      

                                      

 

Louis Lecaisne , négociant fileur, est né le 26 septembre 1812 à Saint-Quentin.

                Il est le fils de Jean Louis François Lecaisne, greffier en chef du Tribunal de Commerce, et d'Elisabeth Pélagie Dangu (famille de négociants) domiciliés rue Sainte-Pécinne. Il descend de plusieurs personnalités saint-quentinoises, les Lecaisne , procureurs au Bailliage et échevins de la Ville. Il descend aussi de Charles Desains, notaire royal et procureur, et de Marie Anne Heuzet.

                En septembre 1870, Louis Lecaisne est nommé membre de la Commission Municipale provisoire  par Anatole de la Forge Il a du remplacer plusieurs fois le président en cas d'absences. Louis Lecaisne  fut sur le point d’être envoyé en Allemagne au moment même où Charles Poëtte et Henri Souplet étaient retenus en otages à Amiens. Il fut détenus , avec Edouard Dufour,  pendant toute une nuit froide du mois de décembre prisonnier à la gendarmerie alors occupée par les Prussiens.

                En 1871, il est conseiller municipal puis en 1874, 1881, 1884. Il est alors 1er adjoint et lorsque Mariolle démissionne, c'est Louis Lecaisne qui le remplace e fait fonction de maire..

                Le 13 novembre 1885, il faut élire un maire et 2 adjoints. François Hugues refuse d'être maire. Paul Béranger, qui avait démissionné de son poste d'adjoint car il est devenu député, va , le 5 décembre, à la surprise générale, accepter la charge de maire.

                Louis Lecaisne avait présidé le Conseil Municipal du 7 octobre 1885 au 5 décembre 1885. Il est resté premier adjoint au maire successivement avec Mariolle, Béranger et Hugues, jusqu'à la fin de ses jours, survenue le 23 février 1891.

                Il reçoit la Légion d'honneur par décret du 30 juillet 1887 rendu sur le rapport du ministre de l'intérieur. Elle lui est remise à l'occasion de l'inauguration de la statue d'Henri Martin, présidée par le ministre Spuller.

                Il était administrateur des Hospices et du Mont de Piété. Il s'occupait aussi des gymnastes, de l'Harmonie, de la Société Colombophile. Ses obsèques furent civiles.

Retour en haut