Articles, photos, gravures

Articles ❯ Nos écoles au fil du temps ❯ École communale de garçons Longueville

École communale de garçons Longueville

Elle remplace l'école communale protestante.

École communale de garçons Longueville
Du nom de la rue qui commence rue du Docteur Claude Mairesse (ancienne rue des Capucins) qui aboutit boulevard Richelieu à la jonction des boulevards Henri Martin, Richelieu et de la rue Calixte Souplet. Elle doit son nom au bastion qui se trouvait à son emplacement, nom qui lui venait de Henri II d’Orléans, duc de Longueville. Cette artère sera ouverte en 1823 jusqu’à la rue Chantrelle, puis prolongée en 1862 jusqu’au rond-point des marronniers (qui deviendra la place Longueville). Elle traverse la rue Jean Jaurès (anciennement rue Antoine Lécuyer et rue Royale).
Le 6 février 1861, l’école cessera d’être mixte et sera érigée en école communale, mais la situation de celle-ci reste encore mal définie.
Le type d’enseignement était de mode simultané. En 1876 l’école passera de 90 élèves à 73 élèves avec l’ouverture de l’école du Faubourg Saint-Jean alors que celle des filles aura un effectif stable avec 68 écolières.
À la rentrée d’octobre 1882, l’école de filles sera supprimée et sera transférée au n° 14 de la rue Clotaire II.
Le 13 avril 1888, il est fait une demande pour ouvrir une classe dans le préau, l’école accueillant 260 élèves pour 200 places, en attente de l’ouverture de Thellier Desjardins.
L’école est dirigée alors par Mr Baneau, en poste depuis le 1er octobre 1875, aidé de trois adjoints : MM Poette, Dumay et Dumange. Les classes ont une superficie de 48 m² à 56 m² et une hauteur de 5,20 m donnant des volumes de 240 m³à 291 m³.
Pendant la Grande Guerre, l’immeuble sera endommagés par des tirs obus et des explosifs, mais il sera restauré. Après 1918, elle sera occupée par le Service des Régions libérées et deviendra en 1933 une annexe du Lycée de Jeunes Filles (4 classes) en attendant la construction du Lycée Pierre de la Ramée.


Ancienne école au n° 19 rue Longueville aujourd’hui

Retour en haut